LA DISPARITION

Photo roman de Luc Birraux d’après l’œuvre de Georges Perec

Réalisation, adaptation et mise en scène, Luc Birraux
Musique, Kevin Juillerat
Photographie, Margaux Opinel
Jeu, Michael Comte
Piano préparé, Cédric Pescia
Percussion, Julien Mégros
Artiste sonore, Robert Torche

Durée: 1h30 sans entracte

MER 9 juin, 2021 / 21h15

Les Athénéennes, Genève, CH

MER 25 août, 2021 / 19h

Jardins Musicaux, Cernier, CH

Le piano préparé est à jardin, la percussion est à cour. Au centre, de dos, l’acteur fait face au même écran que le spectateur. Sur l’écran, il y a des photos qui sont projetées en direct. Les images donnent leur propre version du récit : une Disparition, qui se joue de nous. Les mots de Perec et les sons électroniques piratent les haut-parleurs qui entourent le public. L’immersion est vertigineuse. C’est puissant comme au cinéma. C’est vivant comme au théâtre.
La Disparition est une enquête. Anton Voyl n’arrive pas à dormir. Il chasse inlassablement l’absence inexplicable d’un élément qui, à l’intérieur même du récit, lui échappe : le E. Perversité de son auteur ou quête mystique du manque omniprésent, le personnage se débat avec son créateur. Son quotidien est une recherche effrénée et ses hallucinations, des mythes fondateurs.